vendredi 18 décembre 2009
Ici au Canada, selon une étude du Consortium international du journalisme d'enquête (ICIJ),
La bataille des changements climatiques oppose des forces totalement inégales, avec, d'un côté, des groupes écologistes aux moyens modestes et, de l'autre, une armée invisible de lobbyistes payés à grands frais par l'industrie pétrolière et manufacturière et par plusieurs autres secteurs comme l'agriculture, les transports, les mines et le charbon, qui sont appuyés dans leurs efforts par les «sceptiques climatiques» et les «négationnistes».
Ce groupe doit réussir.
Puissions nous nous y mettre tous ensemble.
http://www.facebook.com/group.php?gid=172610176902
lundi 14 septembre 2009
movie lecture 068
Puisque ici, je ne présente mes propres clips mais plutôt ceux des autres... Celui de Bernard Saunier.
Merci Bernard et sérénité en toi, si tes écrits ne fut pas publier.
Et même s'il le furent.
lundi 29 juin 2009
coup d'état au Honduras contre Zelaya, un proche de Chavez
coup d'état au Honduras contre Zelaya, un proche de Chavez
Vidéo envoyée par RANG75
Très intéressant encore une fois ces évènements sur la scène internationale.
Quelle sera la réaction des États-Unis et de la communauté internationale ? Sous Bush, certainement que la Maison Blanche s'en serait réjouie (l'offensive venant de la droite) mais sous Obama comment ce dernier réagira t-il ?
samedi 20 juin 2009
A propos de ce qui se passe en Iran.
Ce vidéo publié par un suédois m'a beaucoup ému. Il est franchement extraordinaire qu'il est eu le temps et le talent de le mettre en ligne dès ce samedi 20 juin 2009.
Si seulement le peuple Iraniens pouvait le visionner malgré l'interdiction et le blocage du gouvernement d'Ahmadinejad.
dimanche 7 juin 2009
En réaction au film Home de Yann Arthus Bertrand, une lettre au chroniqueur en environnement du Journal La Presse
Autant, j'apprécie votre travail journalistique en temps ordinaires, autant, j'ai été navré et déçu de lire votre critique du film Home.
Votre titre déjà; Un film en retard sur son époque le discrédite fortement comme si ce film n'avait rien à voir avec l'actualité
alors que vous le premier savez très bien à quel point la nécessité de changer les comportements se fait urgentes.
Moi au contraire de vous, - et je ne suis certainement pas le seul - j'ai été fortement secoué par ce film.
Non, je ne crois pas que ce film soit trop décourageant ou esthétisant pour nous donner le goût d’agir comme vous le dites.
Non seulement il m'a informé d'une urgence encore plus grande que je n'osais imaginer, mais en plus il a ravie mon œil par la splendeur incomparables de ces images. Une beauté qui loin de me distraire du propos m'y attache encore davantage.
Ce film évènement relève d'une volonté désespéré d'éveiller les consciences aux problèmes liés à la dépendance au pétrole.
Le courage, la détermination, et le talent de ses artisans devrait être salué par la presse et aux premières loges par les journalistes spécialisés en environnement.
Plutôt que de lui nuire par une appréciation tiède, il m'aurait semblé beaucoup plus pertinent de l'accueillir avec générosité et ferveur.
Enfin... espérons un mea-culpa de votre part, parce que... franchement, vous avez dû en décevoir un grand nombre.
Richard Leclerc
Hyperlien vers la critique de François Cardinal
(Chroniqueur à l'environnement pour le Journal La Presse.
http://www.cyberpresse.ca/environnement/200906/05/01-863276-home-un-film-en-retard-sur-son-epoque.php
vendredi 5 juin 2009
HOME (Bande-Annonce HD)
HOME (Bande-Annonce HD)
Vidéo envoyée par europacorp
En 200 000 ans d'existence, l'homme a rompu un équilibre fait de près de 4 milliards
d'année d'évolution de la Terre. Le prix à payer est lourd, mais il est trop
tard pour être pessimiste: il reste à peine dix ans à l'humanité pour inverser la tendance, prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre,
et changer son mode de consommation.
En nous offrant les images inédites de plus de 50 pays vus du ciel, en nous
faisant partager son émerveillement autant que son inquiètude, Yann Arthus-Bertrand
pose, avec ce film, une pierre à l'édifice que nous devons, tous ensemble,
reconstruire.
www.home-2009.com
mercredi 27 mai 2009
Ce vinaigre...
Ce parfum de nos vies de défunts
Ce métal de nos vies bancales
Cet aplomb de nos vies de plombs.
Ce moyen orient de nos vies
Sans bon sang.
Ce vice de nos vies de supplice.
Ce chant
De nos voix
D’Artagnan.
Oui dire...
qu’il fallait de l’endurance pour gravir les montagnes.
Oui dire qu’il fallait,
Du souffle pour respirer l’air pur.
L’air des gagnants.
Oui dire, qu’il fallait être,
croyant et pratiquant.
Qu’il y avait une voie.
Une seule voie, unique.
Oui dire que pour gagner en mérite et en prestige,
Il fallait être parfait. Se démarquer.
Le plus souvent possible.
Que… le succès, comme le ciel, se mérite.
Que les bontés sont récompensées.
Oui dire qu’il fallait affronter la violence parfois.
Ainsi que l’ingratitude.
Que, la Guerre des Hommes l’exigeait.
Oui dire, qu’il n’était pas facile d’être à la hauteur.
Qu’il fallait surtout ne pas faire montre de sensiblerie.
Que la sensiblerie c’est le trop.
Qui devient ridicule.
Que l’équilibre s’obtenait par la conscience.
L’éveil.
J’aimerais un jour me réveiller, réveillé.
Dégagé de toutes ces croyances.
Libre, comme un électron…
libre.
* *
Égoïstement, loin de toute civilité
je laisse la Musique asphyxié le peu de raison qu’il me reste.
Étranglé enfin, pour ne pas dire : libéré,
de moi-même, de ce que…
J’ai longtemps crues, être moi même,
Me voilà Prince.
Moi qui n’étais que…maladresse intempestive.
Me voilà, projeté, agrandie.
Moi, qui n’étais qu’une…erreur biologique.
Égoïstement, loin de toute civilité, voilà que,
je baigne dans l’eau chaude.
C’est bon, c’est doux, c’est exaltant surtout.
Ça chatouille, la volonté irrépressible d’enfanter un Miracle,
Une œuvre, à soi.
Par delà, la marche des hommes; une œuvre,
plus noble que toute volonté.
Une Œuvre qui me donnera, la force,
D’être, au delà de moi-même.
* * *
Va comme je te pousse
Nous poussions, vous poussiez,
Ils poussent.
Ils poussent les humains de ma race et de mon genre.
À la ville, comme à la campagne, partout ils poussent.
Depuis longtemps et pour longtemps,
ils pousseront.
Pousseront d’autres, qui pousseront d’autres,
qui pousseront d’autres.
* * *
Tout est politique...
Déclara le dictateur.
Que les canons résonnent la Merveille.
Qu’on érige au centre de la ville un Obélisque.
Un Obélisque jusqu'à la Lune
Je veux que le tout soit perceptible
Depuis…le fin fond de l’univers.
Je veux que le Soleil meure envie d’être moi.
Que les Étoiles, honteuses, baissent la tête
Ruminent leurs médiocrités intersidérales.
Je veux que Dieu, le seul, l’Unique, s’amène à mes pieds…
Qu’il me les lavent de son Amour Éternel.
Me supplie d’être bon et indulgent pour sa Création.
C’était bien sûr, des mots d’une bêtise incommensurable.
Des jurons proclamés, en des temps immémoriaux,
Bien avant Jésus et Mahomet.
Les mots d’un Fou, ivre d’une puissance absolue.
Des mots, que ni vous ni moi, n’oserions jamais prononcés
de peur de voir, la foudre frapper brusquement
Et bien, le dictateur vociféra, encore, et encore
mais un jour, comme de fait, oui..
La foudre le rattrapa.
Son plus proche conseiller, d’un couteau dans le dos, froidement,
l’expédia vite, au pays des morts et de la cendre.
D'Archibal, aujourd’hui, peu connaît l’histoire de sa folie.
Par contre, tous, tous, connaît son Obélisque.
L’histoire laisse des traces de la démence de l’humanité.
* * *.
Apocalypse
et voilà que pour le reste,
nous avions donné un pouvoir quasi absolu
à deux hommes aux ego hypertrophiés.
Rien de moins que deux dieux démocratiquement élu,
et prêt à tout.
Deux hommes de piètre valeur,
et pourtant à la Barre du Monde.
Deux politiciens imprudemment élevé
au rang de Tout Puissant.
Deux hommes convaincu,
D’incarner la Foi et la Morale.
* * *
Et pourquoi donc...
Ce couteau sur ta gorge ?
Cet empoisonnement du goût de vivre ?
Ces délibérations incessantes ?
Cette impression de forger,
Un peu maladroitement toujours,
à coup de passion passagère, ta vie...
de passager clandestin.
Dans le train-train de la vie,
la balade accélérée des gens en apparence
heureux et sans histoire,
ton histoire à toi, discrète.
Trouée de l’impression persistante,
d’aller une fois de plus, une fois encore,
malgré toi, malgré tout tes efforts,
à contre courant,
à contre succès.
De végéter à côté de la scène officielle.
A côté de l’amour.
Tragiquement à côté.
A moins que… quoi ?
De la vie ou de la mort,
tu ai déjà choisie ?
la fin la plus douce ?
Celle où tu n’avais plus à te battre.
Celle où tu avais déjà perdu.
Ce plaisir masochiste d’être humilié,
pour mieux aimer ta vengeance.
Cette souffrance qui t’allume.
Ce carburant pour ton âme de poète.
* * *
Isolé en mon isoloir
Cent mille mètres au dessus de la Pierre Philosophale.
Je regarde le vide qui me sépare de la Lumière.
Jongle avec mes humeurs de Prince déçu.
* * *
C'est pas parce que tout le monde...
Bla-bla-bla,
Et stroumpf, là où ça leurs tentes que…
je dois,
Moi aussi,
devenir…
Etcétéra… etc.… etc.…
Dans la vie,
chacun est libre de…
Patati – patata.
* * *
Les paramètres ont changé
L’avenir de l’humanité,
N’est plus devant.
Mais derrières.
À rebours, l’humain doit maintenant recomposer
L’Histoire de sa descende aux enfers.
Tenter,
De comprendre pourquoi,
La Symphonie à tournée en foire d’en poigne.
* * *
Humilié
Adopté sans méfiances.
Humilié par deux milles ans de civilisation chrétienne,
Un racisme bête et stupide.
Humilié, pour un petit rien finalement.
Simplement parce que je n’ai pas la force de me révolter.
Humilié… parce que c’est la vie ?
Parce qu’il faut souffrir.
Souffrir et mourir,
Avant de renaître ?
* * *
Comme tout un chacun
Je sais.
Je ne suis qu’un grain de sable sur une plage.
Une plage immense.
Peuplé de gens de toute race.
Bien plus beau,
Bien plus intelligent que moi.
Je survie à mon peu de signifiance.
J’ai appris qu’il en allait de même pour tous.
* * *
Ce peut-il qu'un jour
Je ne sois plus,
Qu’un souffle essoufflé.
Une bouffée d’air.
Un battement de cœur ou de paupières.
Un rythme, un regard humide.
Ce peut-il qu’on jour…
je ne sois plus qu’une…
Pulsion.
Qui voudrait s’envoler.
Définitivement,
Libéré du fardeau d’exister.
Ce peut-il qu’un jour,
je patiente à la porte.
Plus nu qu’il est possible d’être nu.
* * *
Bien que tout a changé...
Rien n’a changé.
Les années passent et la tentation demeure.
Subitement, par un allant droit jugé illicite,
M’exiler, prendre les ailes d’un ange, et…
dans ma tête et mon âme, en érection,
rêver l’impossible rêve.
Être… aussi beau que promis.
En géant, d’un pas, traverser les océans.
Connaître, goûter, savourer,
de Port en Port l’Éternité.
* * *
Il y a des jours...
Je me sens,
Tel un mélange d’animaux.
Une barbarité de la vie.
Absurde et contemporaine.
Des jours, où,
Se colle à moi, une deuxième peau.
Une peau de lézard.
Merveilleusement adapté au Rêve.
Des jours, où,
au contraire,
rien ne va plus,
où tout m’agace,
où je deviens noir.
Noir, comme un Corbeau,
Un corbeau fortement agrippé à la clôture.
Prêt à bondir à la moindre incartade.
Les miennes, comme celle des autres.
Des jours, où…
Ma soif d’exister,
me force à rester coucher.
Des jours, où…
mon humanité me délaisse plus rapidement qu’a l’habitude.
Des jours, qui durent parfois des semaines, et qui sont…
pourries de l’intérieur.
D’une pourriture,
dont je ne peux plus m’écarter.
Sous peine, de mourir, seul.
Comme un rat.
* * *
Cri du coeur
Cri plus fort,
Cri autant que tu peux, aussi longtemps que tu peux.
Cri.
Cri jusqu'à ton cri, résonne.
Résonne au point de…faire tomber les murs,
Suinter les statues,
Cri…
Encore et encore…
Cri tout ton mal, cri toute ta faiblesse.
Cri, ce monde, où tu n’oses aller,
Ce monde…
Qui t’enferme en lui.
Qui t’étouffes…
Cri.
Cri, encore un peu, autant que tu peux, cri.
Cri cri, de plus en plus fort,
Cri, jusqu’a que…
les malentendants t’entendent.
Cri, avant qu’on te coupe la langue.
L’utilise à dire des mots qui ne seront pas les tiens.
Des mots qui te feront honte et t’étoufferont encore.
* * *
Constat
La poésie est un acte sans merci,
ce qui est dit est dit
et ce qui ne sera dit que demain
ne sera dit que demain.
On a la sagesse qu'on mérite.
On vit ou on survie,
Avec son bonheur intense ou sa détresse.
On écrit ce qu’il nous adonne,
D’avoir besoin d’écrire.
Avec ou sans génie.
Dans la grâce ou la disgrâce.
La lumière ou la tristesse.
On pont, vrai ou faux,
On pont comme des poules.
Ou l’on ne pont pas.
Comme des coqs.
Fiers.
Acrobate du cœur.
On exulte, et puis…
On retombe.
On sait que la poésie.
Ne nous apporte rien d’autre.
Rien d’autre…
Qu’une…
Intense rêverie…
De lutte, au corps à corps…
Avec le Verbe.
Et son vin.