Ce vinaigre de nos vies trop maigres
Ce parfum de nos vies de défunts
Ce métal de nos vies bancales
Cet aplomb de nos vies de plombs.
Ce moyen orient de nos vies
Sans bon sang.
Ce vice de nos vies de supplice.
Ce chant
De nos voix
D’Artagnan.
mercredi 27 mai 2009
Oui dire...
J’ai oui dire,
qu’il fallait de l’endurance pour gravir les montagnes.
Oui dire qu’il fallait,
Du souffle pour respirer l’air pur.
L’air des gagnants.
Oui dire, qu’il fallait être,
croyant et pratiquant.
Qu’il y avait une voie.
Une seule voie, unique.
Oui dire que pour gagner en mérite et en prestige,
Il fallait être parfait. Se démarquer.
Le plus souvent possible.
Que… le succès, comme le ciel, se mérite.
Que les bontés sont récompensées.
Oui dire qu’il fallait affronter la violence parfois.
Ainsi que l’ingratitude.
Que, la Guerre des Hommes l’exigeait.
Oui dire, qu’il n’était pas facile d’être à la hauteur.
Qu’il fallait surtout ne pas faire montre de sensiblerie.
Que la sensiblerie c’est le trop.
Qui devient ridicule.
Que l’équilibre s’obtenait par la conscience.
L’éveil.
J’aimerais un jour me réveiller, réveillé.
Dégagé de toutes ces croyances.
Libre, comme un électron…
libre.
* *
qu’il fallait de l’endurance pour gravir les montagnes.
Oui dire qu’il fallait,
Du souffle pour respirer l’air pur.
L’air des gagnants.
Oui dire, qu’il fallait être,
croyant et pratiquant.
Qu’il y avait une voie.
Une seule voie, unique.
Oui dire que pour gagner en mérite et en prestige,
Il fallait être parfait. Se démarquer.
Le plus souvent possible.
Que… le succès, comme le ciel, se mérite.
Que les bontés sont récompensées.
Oui dire qu’il fallait affronter la violence parfois.
Ainsi que l’ingratitude.
Que, la Guerre des Hommes l’exigeait.
Oui dire, qu’il n’était pas facile d’être à la hauteur.
Qu’il fallait surtout ne pas faire montre de sensiblerie.
Que la sensiblerie c’est le trop.
Qui devient ridicule.
Que l’équilibre s’obtenait par la conscience.
L’éveil.
J’aimerais un jour me réveiller, réveillé.
Dégagé de toutes ces croyances.
Libre, comme un électron…
libre.
* *
Égoïstement, loin de toute civilité
Égoïstement, loin de toute civilité,
je laisse la Musique asphyxié le peu de raison qu’il me reste.
Étranglé enfin, pour ne pas dire : libéré,
de moi-même, de ce que…
J’ai longtemps crues, être moi même,
Me voilà Prince.
Moi qui n’étais que…maladresse intempestive.
Me voilà, projeté, agrandie.
Moi, qui n’étais qu’une…erreur biologique.
Égoïstement, loin de toute civilité, voilà que,
je baigne dans l’eau chaude.
C’est bon, c’est doux, c’est exaltant surtout.
Ça chatouille, la volonté irrépressible d’enfanter un Miracle,
Une œuvre, à soi.
Par delà, la marche des hommes; une œuvre,
plus noble que toute volonté.
Une Œuvre qui me donnera, la force,
D’être, au delà de moi-même.
* * *
je laisse la Musique asphyxié le peu de raison qu’il me reste.
Étranglé enfin, pour ne pas dire : libéré,
de moi-même, de ce que…
J’ai longtemps crues, être moi même,
Me voilà Prince.
Moi qui n’étais que…maladresse intempestive.
Me voilà, projeté, agrandie.
Moi, qui n’étais qu’une…erreur biologique.
Égoïstement, loin de toute civilité, voilà que,
je baigne dans l’eau chaude.
C’est bon, c’est doux, c’est exaltant surtout.
Ça chatouille, la volonté irrépressible d’enfanter un Miracle,
Une œuvre, à soi.
Par delà, la marche des hommes; une œuvre,
plus noble que toute volonté.
Une Œuvre qui me donnera, la force,
D’être, au delà de moi-même.
* * *
Va comme je te pousse
Je poussais, tu poussais, il poussait,
Nous poussions, vous poussiez,
Ils poussent.
Ils poussent les humains de ma race et de mon genre.
À la ville, comme à la campagne, partout ils poussent.
Depuis longtemps et pour longtemps,
ils pousseront.
Pousseront d’autres, qui pousseront d’autres,
qui pousseront d’autres.
* * *
Nous poussions, vous poussiez,
Ils poussent.
Ils poussent les humains de ma race et de mon genre.
À la ville, comme à la campagne, partout ils poussent.
Depuis longtemps et pour longtemps,
ils pousseront.
Pousseront d’autres, qui pousseront d’autres,
qui pousseront d’autres.
* * *
Tout est politique...
Tout... tout est politique... tout....
Déclara le dictateur.
Que les canons résonnent la Merveille.
Qu’on érige au centre de la ville un Obélisque.
Un Obélisque jusqu'à la Lune
Je veux que le tout soit perceptible
Depuis…le fin fond de l’univers.
Je veux que le Soleil meure envie d’être moi.
Que les Étoiles, honteuses, baissent la tête
Ruminent leurs médiocrités intersidérales.
Je veux que Dieu, le seul, l’Unique, s’amène à mes pieds…
Qu’il me les lavent de son Amour Éternel.
Me supplie d’être bon et indulgent pour sa Création.
C’était bien sûr, des mots d’une bêtise incommensurable.
Des jurons proclamés, en des temps immémoriaux,
Bien avant Jésus et Mahomet.
Les mots d’un Fou, ivre d’une puissance absolue.
Des mots, que ni vous ni moi, n’oserions jamais prononcés
de peur de voir, la foudre frapper brusquement
Et bien, le dictateur vociféra, encore, et encore
mais un jour, comme de fait, oui..
La foudre le rattrapa.
Son plus proche conseiller, d’un couteau dans le dos, froidement,
l’expédia vite, au pays des morts et de la cendre.
D'Archibal, aujourd’hui, peu connaît l’histoire de sa folie.
Par contre, tous, tous, connaît son Obélisque.
L’histoire laisse des traces de la démence de l’humanité.
* * *.
Déclara le dictateur.
Que les canons résonnent la Merveille.
Qu’on érige au centre de la ville un Obélisque.
Un Obélisque jusqu'à la Lune
Je veux que le tout soit perceptible
Depuis…le fin fond de l’univers.
Je veux que le Soleil meure envie d’être moi.
Que les Étoiles, honteuses, baissent la tête
Ruminent leurs médiocrités intersidérales.
Je veux que Dieu, le seul, l’Unique, s’amène à mes pieds…
Qu’il me les lavent de son Amour Éternel.
Me supplie d’être bon et indulgent pour sa Création.
C’était bien sûr, des mots d’une bêtise incommensurable.
Des jurons proclamés, en des temps immémoriaux,
Bien avant Jésus et Mahomet.
Les mots d’un Fou, ivre d’une puissance absolue.
Des mots, que ni vous ni moi, n’oserions jamais prononcés
de peur de voir, la foudre frapper brusquement
Et bien, le dictateur vociféra, encore, et encore
mais un jour, comme de fait, oui..
La foudre le rattrapa.
Son plus proche conseiller, d’un couteau dans le dos, froidement,
l’expédia vite, au pays des morts et de la cendre.
D'Archibal, aujourd’hui, peu connaît l’histoire de sa folie.
Par contre, tous, tous, connaît son Obélisque.
L’histoire laisse des traces de la démence de l’humanité.
* * *.
Apocalypse
Nous avions déjà pulvérisez la moitié de notre Capital de Beauté,
et voilà que pour le reste,
nous avions donné un pouvoir quasi absolu
à deux hommes aux ego hypertrophiés.
Rien de moins que deux dieux démocratiquement élu,
et prêt à tout.
Deux hommes de piètre valeur,
et pourtant à la Barre du Monde.
Deux politiciens imprudemment élevé
au rang de Tout Puissant.
Deux hommes convaincu,
D’incarner la Foi et la Morale.
* * *
et voilà que pour le reste,
nous avions donné un pouvoir quasi absolu
à deux hommes aux ego hypertrophiés.
Rien de moins que deux dieux démocratiquement élu,
et prêt à tout.
Deux hommes de piètre valeur,
et pourtant à la Barre du Monde.
Deux politiciens imprudemment élevé
au rang de Tout Puissant.
Deux hommes convaincu,
D’incarner la Foi et la Morale.
* * *
Et pourquoi donc...
Et pourquoi donc,
Ce couteau sur ta gorge ?
Cet empoisonnement du goût de vivre ?
Ces délibérations incessantes ?
Cette impression de forger,
Un peu maladroitement toujours,
à coup de passion passagère, ta vie...
de passager clandestin.
Dans le train-train de la vie,
la balade accélérée des gens en apparence
heureux et sans histoire,
ton histoire à toi, discrète.
Trouée de l’impression persistante,
d’aller une fois de plus, une fois encore,
malgré toi, malgré tout tes efforts,
à contre courant,
à contre succès.
De végéter à côté de la scène officielle.
A côté de l’amour.
Tragiquement à côté.
A moins que… quoi ?
De la vie ou de la mort,
tu ai déjà choisie ?
la fin la plus douce ?
Celle où tu n’avais plus à te battre.
Celle où tu avais déjà perdu.
Ce plaisir masochiste d’être humilié,
pour mieux aimer ta vengeance.
Cette souffrance qui t’allume.
Ce carburant pour ton âme de poète.
* * *
Ce couteau sur ta gorge ?
Cet empoisonnement du goût de vivre ?
Ces délibérations incessantes ?
Cette impression de forger,
Un peu maladroitement toujours,
à coup de passion passagère, ta vie...
de passager clandestin.
Dans le train-train de la vie,
la balade accélérée des gens en apparence
heureux et sans histoire,
ton histoire à toi, discrète.
Trouée de l’impression persistante,
d’aller une fois de plus, une fois encore,
malgré toi, malgré tout tes efforts,
à contre courant,
à contre succès.
De végéter à côté de la scène officielle.
A côté de l’amour.
Tragiquement à côté.
A moins que… quoi ?
De la vie ou de la mort,
tu ai déjà choisie ?
la fin la plus douce ?
Celle où tu n’avais plus à te battre.
Celle où tu avais déjà perdu.
Ce plaisir masochiste d’être humilié,
pour mieux aimer ta vengeance.
Cette souffrance qui t’allume.
Ce carburant pour ton âme de poète.
* * *
Isolé en mon isoloir
Isolé, en mon isoloir,
Cent mille mètres au dessus de la Pierre Philosophale.
Je regarde le vide qui me sépare de la Lumière.
Jongle avec mes humeurs de Prince déçu.
* * *
Cent mille mètres au dessus de la Pierre Philosophale.
Je regarde le vide qui me sépare de la Lumière.
Jongle avec mes humeurs de Prince déçu.
* * *
C'est pas parce que tout le monde...
C’est pas parce que tout le monde,
Bla-bla-bla,
Et stroumpf, là où ça leurs tentes que…
je dois,
Moi aussi,
devenir…
Etcétéra… etc.… etc.…
Dans la vie,
chacun est libre de…
Patati – patata.
* * *
Bla-bla-bla,
Et stroumpf, là où ça leurs tentes que…
je dois,
Moi aussi,
devenir…
Etcétéra… etc.… etc.…
Dans la vie,
chacun est libre de…
Patati – patata.
* * *
Les paramètres ont changé
Les paramètres ont changé.
L’avenir de l’humanité,
N’est plus devant.
Mais derrières.
À rebours, l’humain doit maintenant recomposer
L’Histoire de sa descende aux enfers.
Tenter,
De comprendre pourquoi,
La Symphonie à tournée en foire d’en poigne.
* * *
L’avenir de l’humanité,
N’est plus devant.
Mais derrières.
À rebours, l’humain doit maintenant recomposer
L’Histoire de sa descende aux enfers.
Tenter,
De comprendre pourquoi,
La Symphonie à tournée en foire d’en poigne.
* * *
Humilié
Humilié par des pensées prêt à porter.
Adopté sans méfiances.
Humilié par deux milles ans de civilisation chrétienne,
Un racisme bête et stupide.
Humilié, pour un petit rien finalement.
Simplement parce que je n’ai pas la force de me révolter.
Humilié… parce que c’est la vie ?
Parce qu’il faut souffrir.
Souffrir et mourir,
Avant de renaître ?
* * *
Adopté sans méfiances.
Humilié par deux milles ans de civilisation chrétienne,
Un racisme bête et stupide.
Humilié, pour un petit rien finalement.
Simplement parce que je n’ai pas la force de me révolter.
Humilié… parce que c’est la vie ?
Parce qu’il faut souffrir.
Souffrir et mourir,
Avant de renaître ?
* * *
Comme tout un chacun
Comme tout un, chacun,
Je sais.
Je ne suis qu’un grain de sable sur une plage.
Une plage immense.
Peuplé de gens de toute race.
Bien plus beau,
Bien plus intelligent que moi.
Je survie à mon peu de signifiance.
J’ai appris qu’il en allait de même pour tous.
* * *
Je sais.
Je ne suis qu’un grain de sable sur une plage.
Une plage immense.
Peuplé de gens de toute race.
Bien plus beau,
Bien plus intelligent que moi.
Je survie à mon peu de signifiance.
J’ai appris qu’il en allait de même pour tous.
* * *
Ce peut-il qu'un jour
Ce peut-il qu’on jour,
Je ne sois plus,
Qu’un souffle essoufflé.
Une bouffée d’air.
Un battement de cœur ou de paupières.
Un rythme, un regard humide.
Ce peut-il qu’on jour…
je ne sois plus qu’une…
Pulsion.
Qui voudrait s’envoler.
Définitivement,
Libéré du fardeau d’exister.
Ce peut-il qu’un jour,
je patiente à la porte.
Plus nu qu’il est possible d’être nu.
* * *
Je ne sois plus,
Qu’un souffle essoufflé.
Une bouffée d’air.
Un battement de cœur ou de paupières.
Un rythme, un regard humide.
Ce peut-il qu’on jour…
je ne sois plus qu’une…
Pulsion.
Qui voudrait s’envoler.
Définitivement,
Libéré du fardeau d’exister.
Ce peut-il qu’un jour,
je patiente à la porte.
Plus nu qu’il est possible d’être nu.
* * *
Bien que tout a changé...
Bien que tout a changé.
Rien n’a changé.
Les années passent et la tentation demeure.
Subitement, par un allant droit jugé illicite,
M’exiler, prendre les ailes d’un ange, et…
dans ma tête et mon âme, en érection,
rêver l’impossible rêve.
Être… aussi beau que promis.
En géant, d’un pas, traverser les océans.
Connaître, goûter, savourer,
de Port en Port l’Éternité.
* * *
Rien n’a changé.
Les années passent et la tentation demeure.
Subitement, par un allant droit jugé illicite,
M’exiler, prendre les ailes d’un ange, et…
dans ma tête et mon âme, en érection,
rêver l’impossible rêve.
Être… aussi beau que promis.
En géant, d’un pas, traverser les océans.
Connaître, goûter, savourer,
de Port en Port l’Éternité.
* * *
Il y a des jours...
Il y a de ces jours, où…
Je me sens,
Tel un mélange d’animaux.
Une barbarité de la vie.
Absurde et contemporaine.
Des jours, où,
Se colle à moi, une deuxième peau.
Une peau de lézard.
Merveilleusement adapté au Rêve.
Des jours, où,
au contraire,
rien ne va plus,
où tout m’agace,
où je deviens noir.
Noir, comme un Corbeau,
Un corbeau fortement agrippé à la clôture.
Prêt à bondir à la moindre incartade.
Les miennes, comme celle des autres.
Des jours, où…
Ma soif d’exister,
me force à rester coucher.
Des jours, où…
mon humanité me délaisse plus rapidement qu’a l’habitude.
Des jours, qui durent parfois des semaines, et qui sont…
pourries de l’intérieur.
D’une pourriture,
dont je ne peux plus m’écarter.
Sous peine, de mourir, seul.
Comme un rat.
* * *
Je me sens,
Tel un mélange d’animaux.
Une barbarité de la vie.
Absurde et contemporaine.
Des jours, où,
Se colle à moi, une deuxième peau.
Une peau de lézard.
Merveilleusement adapté au Rêve.
Des jours, où,
au contraire,
rien ne va plus,
où tout m’agace,
où je deviens noir.
Noir, comme un Corbeau,
Un corbeau fortement agrippé à la clôture.
Prêt à bondir à la moindre incartade.
Les miennes, comme celle des autres.
Des jours, où…
Ma soif d’exister,
me force à rester coucher.
Des jours, où…
mon humanité me délaisse plus rapidement qu’a l’habitude.
Des jours, qui durent parfois des semaines, et qui sont…
pourries de l’intérieur.
D’une pourriture,
dont je ne peux plus m’écarter.
Sous peine, de mourir, seul.
Comme un rat.
* * *
Cri du coeur
Cri, mon ami, cri s’il te plait.
Cri plus fort,
Cri autant que tu peux, aussi longtemps que tu peux.
Cri.
Cri jusqu'à ton cri, résonne.
Résonne au point de…faire tomber les murs,
Suinter les statues,
Cri…
Encore et encore…
Cri tout ton mal, cri toute ta faiblesse.
Cri, ce monde, où tu n’oses aller,
Ce monde…
Qui t’enferme en lui.
Qui t’étouffes…
Cri.
Cri, encore un peu, autant que tu peux, cri.
Cri cri, de plus en plus fort,
Cri, jusqu’a que…
les malentendants t’entendent.
Cri, avant qu’on te coupe la langue.
L’utilise à dire des mots qui ne seront pas les tiens.
Des mots qui te feront honte et t’étoufferont encore.
* * *
Cri plus fort,
Cri autant que tu peux, aussi longtemps que tu peux.
Cri.
Cri jusqu'à ton cri, résonne.
Résonne au point de…faire tomber les murs,
Suinter les statues,
Cri…
Encore et encore…
Cri tout ton mal, cri toute ta faiblesse.
Cri, ce monde, où tu n’oses aller,
Ce monde…
Qui t’enferme en lui.
Qui t’étouffes…
Cri.
Cri, encore un peu, autant que tu peux, cri.
Cri cri, de plus en plus fort,
Cri, jusqu’a que…
les malentendants t’entendent.
Cri, avant qu’on te coupe la langue.
L’utilise à dire des mots qui ne seront pas les tiens.
Des mots qui te feront honte et t’étoufferont encore.
* * *
Constat
La poésie est un acte sans merci,
ce qui est dit est dit
et ce qui ne sera dit que demain
ne sera dit que demain.
On a la sagesse qu'on mérite.
On vit ou on survie,
Avec son bonheur intense ou sa détresse.
On écrit ce qu’il nous adonne,
D’avoir besoin d’écrire.
Avec ou sans génie.
Dans la grâce ou la disgrâce.
La lumière ou la tristesse.
On pont, vrai ou faux,
On pont comme des poules.
Ou l’on ne pont pas.
Comme des coqs.
Fiers.
Acrobate du cœur.
On exulte, et puis…
On retombe.
On sait que la poésie.
Ne nous apporte rien d’autre.
Rien d’autre…
Qu’une…
Intense rêverie…
De lutte, au corps à corps…
Avec le Verbe.
Et son vin.
Inscription à :
Articles (Atom)